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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 12:55
soledad-bd1.jpg

Et voici l'histoire commence, Soledad la clé en main loin des barbelés a pris la première ruelle et court, court...
Au loin des ombres attendent, attention!

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commentaires

Caro - Fanfanlatulipe 13/03/2010 18:53


Kikou Guylène,

Voici ma modeste contribution écrite à l'histoire illustrée par tes talents d'artiste de l'héroïne du moment de tes œuvres, Soledad :

Soledad, c'est une adolescente de 15 ans, d'origine espagnole qui pour échapper avec sa famille à la dictature de Francisco Franco a fui son pays l'Espagne durant la 2nde guerre mondiale de
1939-45.
Sa famille pensait en quittant l'Espagne et en rejoignant la France ne plus subir d'oppression, mais ce fut peine perdue, car son chemin croisa celui d'un groupe de militaire allemand auprès
duquel, ils avaient été dénoncés comme suspects par des collaborateurs français à l'occupant allemand, car Soledad et sa famille les gênaient.
Ils avaient retrouvé leur liberté et leur sérénité qu'un court instant dans une vie d'Homme, le temps pour le père de Soledad de trouver un travail et un lieu pour vivre et abriter sa famille. Ils
étaient trop bien intégrés ses étrangers...
Quelle gêne pouvaient-ils occasionner à ces personnes me direz vous, simplement le fait d'une part de ne pas être français et de réussir à survivre à l'occupation allemande sans déranger personne
(pourtant Soledad et ses parents n'étaient pas juifs) mais surtout ils avaient attisé leur jalousie, car ils avaient emporté avec eux, leurs effets personnels précieux : bijoux, belle
vaisselle.
Ils avaient emmené des fragments de leur vie d'avant, pas grand chose pour donner l'envie de convoiter ces effets personnels précieux, mais en ces temps de guerre, même un bijou insignifiant ou une
vaisselle de porcelaine peut devenir d'une grande valeur, quand soit même on a du mal à s'en sortir face aux privations provoquées par l'armée allemande et quoi de plus facile pour obtenir ce que
l'on ne peut pas avoir sans effort que de dénoncer cette famille...
Soledad fut donc arrêtée avec sa famille par l'armée allemande et déportée vers un camp de concentration vers l'Allemagne. A son arrivée dans ce camp, elle fut séparée de ses parents et
"sélectionnée" par le commandant du camp, qui s'appelait Gebler , où elle avait été amenée pour devenir l'un de ses serviteurs dans la maison qu'il possédait près de Berlin.
Maison de belle facture, mais qui dans l'arrière cour avait pour particularité d'avoir des barbelés, pour empêcher les esclaves du commandant de s'échapper et peut-être pour ne pas trop le dépayser
de ses fonctions au camp de concentration.
Pourquoi le commandant Gebler avait choisi Soledad, parce que son jeune âge et son visage angélique, lui inspirait confiance et qu'elle pourrait faire une parfaite nouvelle femme de chambre, à la
place de l'ancienne, qu'il avait dû se résoudre à exécuter, parce qu'un soir il l'avait surprise en train de donner à manger à l'un des autres membres des gens de service qui mourrait de faim, car
privé par le commandant Gebler pour avoir désobéît à ses ordres.
C'était inadmissible, elle avait mérité son sort, pensait-il résolument.
Car les juifs ne sont pas humains se disait Gebler et méritent d'être traité ainsi, quand on a eu un peu de sollicitude pour leur sort et qu'ils osent mordre la main qui leur a été tendue.
Soledad avait quitté son pays pour ne plus vivre l'oppression, elle avait toujours était éduquée dans le rejet de l'injustice et sur des principes de vie qui rendait la Liberté des plus précieuse à
ses yeux du haut de ses 15 ans.
Elle s'échapperait donc de la maison forteresse du Commandant Gebler !
Elle l'avait décidé, car elle devait retrouver ses parents.
Après un temps et avoir donné l'impression qu'elle se plierait aux exigences des maîtres de la maison Gebler, elle finit par réussir à voler la clé de la porte de l'arrière cour de la maison
forteresse.
Ce ne fut pas sans peine qu'elle y parvint, car cette clé se trouvait autour du cou d'Herr Gebler comme une sorte de trophée et rendait surtout la tâche pour s'enfuir de ces murs difficile et
périeuse, pour quiconque s'y risquerait.
Mais Soledad était patiente, elle remplit donc son rôle de femme de chambre à la perfection auprès des Gebler pour obtenir suffisamment leur confiance et donc réussir à s'échapper. Et un soir, elle
mit du somnifère, qu'elle avait pris dans l'armoire à pharmacie de Frau Gebler, qui souffrait d'insomnie, dans le thé du commandant, le lui servit comme tous les soirs et attendit patiemment que ce
dernier tombe de sommeil.
Une fois, qu'elle fut certaine, qu'il se soit endormi à point fermé, elle lui prit la si précieuse clé de la Liberté, descendit dans l'arrière cour, ouvrit la porte et se mit à courir à perdre
haleine au hasard des rues de cette ville qu'elle ne connaissait pas.
Quand pensant être suffisamment éloignée de la maison forteresse, elle se mit à marcher, mais son chemin allait croiser des ombres, des ombres très sombres, malveillante, à l'affût...
Ces ombres sont...

Voilà ces mots posés dans l'instant au fil de mon imagination et ce que tes dessins m'ont inspirés.


gus 15/03/2010 16:02


c'est plus que modeste Caro, c'est toute une histoire... merci c'est sympa... a voir, a suivre
Gus