Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de GUYLENE ROBERT DELISLE
  • Le blog de GUYLENE ROBERT DELISLE
  • : Une toile est pour moi comme un voyage intime
  • Contact

Droits d'auteur

 

Les dessins, tableaux, images figurant sur ce site sont la propriété exclusive de leur auteur. « Toute reproduction totale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droits est illicite. » (article L.122.4) Conformément à l'article 1 de la loi du 11/03/57 : « L'auteur jouit d'un droit de propriété au seul fait de sa création. » Merci de me contacter si besoin.

Recherche

20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 13:54
Victor Hugo de l'écrivain, Homme politique au dessinateur..Victor Hugo de l'écrivain, Homme politique au dessinateur..Victor Hugo de l'écrivain, Homme politique au dessinateur..
Victor Hugo de l'écrivain, Homme politique au dessinateur..Victor Hugo de l'écrivain, Homme politique au dessinateur..Victor Hugo de l'écrivain, Homme politique au dessinateur..

Victor Hugo grand écrivain était aussi un dessinateur passionné, maniant le pinceau avec un réel talent. Voici ici quelques un de ses dessins à la plume et lavis d'encre brune et gouache sur papier velin.

Son oeuvre multiple comprend aussi des discours politiques à la Chambre des pairs, à l'Assemblée constituante et à l'Assemblée législative.

Voici ici un discours à lire et relire et à méditer

Bonne Lecture!

 

VI QUESTION DES ENCOURAGEMENTS AUX LETTRES ET AUX ARTS
10 novembre 1848.
M. LE PRÉSIDENT.-L’ordre du jour appelle la discussion du budget rectifié de 1848.
M. VICTOR HUGO.-Personne plus que moi, messieurs ( Plus haut ! plus haut !), n’est pénétré de la nécessité, de l’urgente nécessité d’alléger le budget ; seulement, à mon avis, le remède à l’embarras de nos finances n’est pas dans quelques économies chétives et détestables ; ce remède serait, selon moi, plus haut et ailleurs ; il serait dans une politique intelligente et rassurante, qui donnerait confiance à la France, qui ferait renaître l’ordre, le travail et le crédit… ( agitation ) et qui permettrait de diminuer, de supprimer même les énormes dépenses spéciales qui résultent des embarras de la situation. C’est là, messieurs, la véritable surcharge du budget, surcharge qui, si elle se prolongeait et s’aggravait encore, et si vous n’y preniez garde, pourrait, dans un temps donné, faire crouler l’édifice social.
Ces réserves faites, je partage, sur beaucoup de points, l’avis de votre comité des finances.
J’ai déjà voté, et je continuerai de voter la plupart des réductions proposées, à l’exception de celles qui me paraîtraient tarir les sources mêmes de la vie publique, et de celles qui, à côté d’une amélioration financière douteuse, me présenteraient une faute politique certaine.
C’est dans cette dernière catégorie que je range les réductions proposées par le comité des finances sur ce que j’appellerai le budget spécial des lettres, des sciences et des arts.
Ce budget devrait, pour toutes les raisons ensemble, être réuni dans une seule administration et tenu dans une seule main. C’est un vice de notre classification administrative que ce budget soit réparti entre deux ministères, le ministère de l’instruction publique et le ministère de l’intérieur.
Ceci m’obligera, dans le peu que j’ai à dire, d’effleurer quelquefois le ministère de l’intérieur. Je pense que l’assemblée voudra bien me le permettre, pour la clarté même de la démonstration. Je le ferai, du reste, avec une extrême réserve.
Je dis, messieurs, que les réductions proposées sur le budget spécial des sciences, des lettres et des arts sont mauvaises doublement. Elles sont insignifiantes au point de vue financier, et nuisibles à tous les autres points de vue.
Insignifiantes au point de vue financier. Cela est d’une telle évidence, que c’est à peine si j’ose mettre sous les yeux de l’assemblée le résultat d’un calcul de proportion que j’ai fait. Je ne voudrais pas éveiller le rire de l’assemblée dans une question sérieuse ; cependant, il m’est impossible de ne pas lui soumettre une comparaison bien triviale, bien vulgaire, mais qui a le mérite d’éclairer la question et de la rendre pour ainsi dire visible et palpable.
Que penseriez-vous, messieurs, d’un particulier qui aurait 1,500 francs de revenu, qui consacrerait tous les ans à sa culture intellectuelle, pour les sciences, les lettres et les arts, une somme bien modeste, 5 francs, et qui, dans un jour de réforme, voudrait économiser sur son intelligence six sous ? ( Rire approbatif.)
Voilà, messieurs, la mesure exacte de l’économie proposée. ( Nouveau rire.) Eh bien ! ce que vous ne conseilleriez pas à un particulier, au dernier des habitants d’un pays civilisé, on ose le conseiller à la France. ( Mouvement.)
Je viens de vous montrer à quel point l’économie serait petite ; je vais vous montrer maintenant combien le ravage serait grand.
Pour vous édifier sur ce point, je ne sache rien de plus éloquent que la simple nomenclature des institutions, des établissements, des intérêts que les réductions proposées atteignent dans le présent et menacent dans l’avenir.
J’ai dressé cette nomenclature ; je demande à l’assemblée la permission de la lui lire, cela me dispensera de beaucoup de développements. Les réductions proposées atteignent :
Le collège de France,
Le muséum,
Les bibliothèques,
L’école des chartes,
L’école des langues orientales,
La conservation des archives nationales,
La surveillance de la librairie à l’étranger… (Ruine
complète de notre librairie, le champ livré à la contrefaçon !)
L’école de Rome,
L’école des beaux-arts de Paris,
L’école de dessin de Dijon,
Le conservatoire,
Les succursales de province,
Les musées des Thermes et de Cluny,
Nos musées de peinture et de sculpture,
La conservation des monuments historiques.
Les réformes menacent pour l’année prochaine :
Les facultés des sciences et des lettres,
Les souscriptions aux livrés,
Les subventions aux sociétés savantes,
Les encouragements aux beaux-arts.
En outre,-ceci touche au ministère de l’intérieur, mais la chambre me permettra de le dire, pour que le tableau soit complet,-les réductions atteignent dès à présent et menacent pour l’an prochain les théâtres. Je ne veux vous en dire qu’un mot en passant. On propose la suppression d’un commissaire sur deux ; j’aimerais mieux la suppression d’un censeur et même de deux censeurs. ( On rit.)
UN MEMBRE.-Il n’y a plus de censure !
UN MEMBRE, à gauche.-Elle sera bientôt rétablie !
M. VICTOR HUGO.-Enfin le rapport réserve ses plus dures paroles et ses menaces les plus sérieuses pour les indemnités et secours littéraires. Oh ! voilà de monstrueux abus ! Savez-vous, messieurs, ce que c’est que les indemnités et les secours littéraires ? C’est l’existence de quelques familles pauvres entre les plus pauvres, honorables entre les plus honorables.
Si vous adoptiez les réductions proposées, savez-vous ce qu’on pourrait dire ? On pourrait dire : Un artiste, un poëte, un écrivain célèbre travaille toute sa vie, il travaille sans songer à s’enrichir, il meurt, il laisse à son pays beaucoup de gloire à la seule condition de donner à sa veuve et à ses enfants un peu de pain. Le pays garde la gloire et refuse le pain. ( Sensation.)
Voilà ce qu’on pourrait dire, et voilà ce qu’on ne dira pas ; car, à coup sûr, vous n’entrerez pas dans ce système d’économies qui consternerait l’intelligence et qui humilierait la nation. ( C’est vrai !)
Vous le voyez, ce système, comme vous le disait si bien notre honorable collègue M. Charles Dupin, ce système attaque tout ; ce système ne respecte rien, ni les institutions anciennes, ni les institutions modernes ; pas plus les fondations libérales de François Ier que les fondations libérales de la Convention. Ce système d’économies ébranle d’un seul coup tout cet ensemble d’institutions civilisatrices qui est, pour ainsi dire, la base du développement de la pensée française.
Et quel moment choisit-on ? C’est ici, à mon sens, la faute politique grave que je vous signalais en commençant ; quel moment choisit-on pour mettre en question toutes ces institutions à la fois ? Le moment où elles sont plus nécessaires que jamais, le moment où, loin de les restreindre, il faudrait les étendre et les élargir.
Eh ! quel est, en effet, j’en appelle à vos consciences, j’en appelle à vos sentiments à tous, quel est le grand péril de la situation actuelle ? L’ignorance. L’ignorance encore plus que la misère. ( Adhésion.)
L’ignorance qui nous déborde, qui nous assiége, qui nous investit de toutes parts. C’est à la faveur de l’ignorance que certaines doctrines fatales passent de l’esprit impitoyable des théoriciens dans le cerveau confus des multitudes. Le communisme n’est qu’une forme de l’ignorance. Le jour où l’ignorance disparaîtrait, les sophismes s’évanouiraient. Et c’est dans un pareil moment, devant un pareil danger, qu’on songerait à attaquer, à mutiler, à ébranler toutes ces institutions qui ont pour but spécial de poursuivre, de combattre, de détruire l’ignorance !
Sur ce point, j’en appelle, je le répète, au sentiment de l’assemblée. Quoi ! d’un côté la barbarie dans la rue, et de l’autre le vandalisme dans le gouvernement ! ( Mouvement.) Messieurs, il n’y a pas que la prudence matérielle au monde, il y a autre chose que ce que j’appellerai la prudence brutale. Les précautions grossières, les moyens de police ne sont pas, Dieu merci, le dernier mot des sociétés civilisées.
On pourvoit à l’éclairage des villes, on allume tous les soirs, et on fait très bien, des réverbères dans les carrefours, dans les places publiques ; quand donc comprendra-t-on que la nuit peut se faire aussi dans le monde moral, et qu’il faut allumer des flambeaux pour les esprits ? ( Approbation et rires.)
Puisque l’assemblée m’a interrompu, elle me permettra d’insister sur ma pensée.
Oui, messieurs, j’y insiste. Un mal moral, un mal moral profond nous travaille et nous tourmente. Ce mal moral, cela est étrange à dire, n’est autre chose que l’excès des tendances matérielles. Eh bien, comment combattre le développement des tendances matérielles ? Par le
développement des tendances intellectuelles. Il faut ôter au corps et donner à l’âme. ( Oui ! oui ! Sensation.)
Quand je dis : il faut ôter au corps et donner à l’âme, vous ne vous méprenez pas sur mon sentiment. ( Non ! non !) Vous me comprenez tous ; je souhaite passionnément, comme chacun de vous, l’amélioration du sort matériel des classes souffrantes ; c’est là, selon moi, le grand, l’excellent progrès auquel nous devons tous tendre de tous nos voeux comme hommes et de tous nos efforts comme législateurs.
Mais si je veux ardemment, passionnément, le pain de l’ouvrier, le pain du travailleur, qui est mon frère, à côté du pain de la vie je veux le pain de la pensée, qui est aussi le pain de la vie. Je veux multiplier le pain de l’esprit comme le pain du corps. ( Interruption au centre.)
Il me semble, messieurs, que ce sont là les questions que soulève naturellement ce budget de l’instruction publique discuté en ce moment. ( Oui ! oui !)
Eh bien, la grande erreur de notre temps, c’a été de pencher, je dis plus, de courber, l’esprit des hommes vers la recherche du bien-être matériel, et de le détourner par conséquent du bien-être religieux et du bien-être intellectuel. ( C’est vrai !) La faute est d’autant plus grande que le bien-être matériel, quoi qu’on fasse, quand même tous les progrès qu’on rêve, et que je rêve aussi, moi, seraient réalisés, le bien-être matériel ne peut et ne pourra jamais être que le partage de quelques-uns, tandis que le bien-être religieux, c’est-à-dire la croyance, le bien-être intellectuel, c’est-à-dire l’éducation, peuvent être donnés à tous.
D’ailleurs le bien-être matériel ne pourrait être le but suprême de l’homme en ce monde qu’autant qu’il n’y aurait pas d’autre vie, et c’est là une affirmation désolante, c’est là un mensonge affreux qui ne doit pas sortir des institutions sociales. ( Très bien ! -Mouvement prolongé.)
Il importe, messieurs, de remédier au mal ; il faut redresser, pour ainsi dire, l’esprit de l’homme ; il faut, et c’est là la grande mission, la mission spéciale du ministère de l’instruction publique, il faut relever l’esprit de l’homme, le tourner vers Dieu, vers la conscience, vers le beau, le juste et le vrai, vers le désintéressé et le grand. C’est là, et seulement là, que vous trouverez la paix de l’homme avec lui-même, et par conséquent la paix de l’homme avec la société. ( Très bien !)
Pour arriver à ce but, messieurs, que faudrait-il faire ? Précisément tout le contraire de ce qu’ont fait les précédents gouvernements ; précisément tout le contraire de ce que vous propose votre comité des finances. Outre l’enseignement religieux, qui tient le premier rang parmi les institutions libérales, il faudrait multiplier les écoles, les chaires, les bibliothèques, les musées, les théâtres, les librairies.
Il faudrait multiplier les maisons d’études pour les enfants, les maisons de lecture pour les hommes, tous les établissements, tous les asiles où l’on médite, où l’on s’instruit, où l’on se recueille, où l’on apprend quelque chose, où l’on devient meilleur ; en un mot, il faudrait faire pénétrer de toutes parts la lumière dans l’esprit du peuple ; car c’est par les ténèbres qu’on le perd. ( Très bien !)
Ce résultat, vous l’aurez quand vous voudrez. Quand vous le voudrez, vous aurez en France un magnifique mouvement intellectuel ; ce mouvement, vous l’avez déjà ; il ne s’agit que de l’utiliser et de le diriger ; il ne s’agit que de bien cultiver le sol.
La question de l’intelligence, j’appelle sur ce point l’attention de l’assemblée, la question de l’intelligence est identiquement la même que la question de l’agriculture.
L’époque où vous êtes est une époque riche et féconde ; ce ne sont pas, messieurs, les intelligences qui manquent, ce ne sont pas les talents, ce ne sont pas les grandes aptitudes ; ce qui manque, c’est l’impulsion sympathique, c’est l’encouragement enthousiaste d’un grand gouvernement. ( C’est vrai !)
Ce gouvernement, j’aurais souhaité que la monarchie le fût ; elle n’a pas su l’être. Eh bien, ce conseil affectueux que je donnais loyalement à la monarchie, je le donne loyalement à la république. ( Mouvement.)
Je voterai contre toutes les réductions que je viens de vous signaler, et qui amoindriraient l’éclat utile des lettres, des arts et des sciences.
Je ne dirai plus qu’un mot aux honorables auteurs du rapport. Vous êtes tombés dans une méprise regrettable ; vous avez cru faire une économie d’argent, c’est une économie de gloire que vous faites. ( Nouveau mouvement. ) Je la repousse pour la dignité de la France, je la repousse pour l’honneur de la république. ( Très bien ! Très bien !)
(Source : https://fr.wikisource.org/wiki/Discours_%C3%A0_l%E2%80%99Assembl%C3%A9e_constituante_1848)

 

Si je suis d'accord avec la phrase dite de Victor Hugo:

" Vous trouvez que la culture coute cher... Essayer l'ignorance "

 

Je n'adhère pas à tous les arguments de ce discours.

Victor Hugo de l'écrivain, Homme politique au dessinateur..

Partager cet article

19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 20:46

Fiche 12

Mon petit livre illustré

 

Créer un petit livre genre souvenir de photos de lieux touristiques.

 

Voici un modèle de petit livret fait d'images du mont saint Michel, nous allons nous en servir pour créer le notre.

 

 

Pour enfants à partir de 8 ans

Pour enfants à partir de 8 ans

Fournitures : feuilles de papier blanches épaisses coupées en bandes de 12 cm sur 50cm (autres dimensions possibles). Feuilles de papier blanches pour aquarelle et encre. Encres de couleurs, pinceaux mouilleurs. Ciseaux, colle, sel fin et gros, bougie blanche, et feutre noir fin.

Sujet : un livre avec une histoire imaginaire à partir des  couleurs des encres.

Documentation : des livrets cartes postales de lieux touristiques, plusieurs livres.

Déroulement : regarder, étudier les livrets. Comment ça marche , comment on peut les lire, les ouvrir les refermer. Découper à l'avance les bandes qui feront les livrets, les plier en forme d'accordéon, les laisser manipuler par les enfants pour qu'ils les referment et ouvrent facilement. Leurs proposer alors de faire un petit livre avec leurs dessins et leurs textes. Leurs proposer de partir de dessin à l'encre, exercice qui a déjà été abordés  par eux.

 

 

Voici deux réalisations :  technique encre avec bougie  sel.
Voici deux réalisations :  technique encre avec bougie  sel.

Voici deux réalisations : technique encre avec bougie sel.

Proposer aux enfants de découper un petit carré qui servira de gabarit, pour les images de chaques pages du livret.

Ce servir de ce gabarit pour rechercher sur le dessin aux encres, les taches et formes de couleurs qui sont les plus belles.
Ce servir de ce gabarit pour rechercher sur le dessin aux encres, les taches et formes de couleurs qui sont les plus belles.

Ce servir de ce gabarit pour rechercher sur le dessin aux encres, les taches et formes de couleurs qui sont les plus belles.

Découper les images, et les coller sur les pages du livret, selon une histoire, une inspiration.
Découper les images, et les coller sur les pages du livret, selon une histoire, une inspiration.
Découper les images, et les coller sur les pages du livret, selon une histoire, une inspiration.

Découper les images, et les coller sur les pages du livret, selon une histoire, une inspiration.

A ce stade il est important que les enfants s'inspirent de leurs images pour se raconter une histoire avec des mots simples, poétiques, la recherche se fait au brouillon. Recopier les phrases sur le livret au crayon à papier et au feutre fin noir.

 

Mettre un titre, le nom de l'auteur sur la couverture, encadrer les images en or en noir, mettre le mot fin en dernière page. Numéroter les pages et ... bien examiner les livres pour voir ce que l'on peut encore ajouter, le nom de l'éditeur... et sur la tranche du livre que peut on inscrire?

Petit livre d'un enfant.

Petit livre d'un enfant.

A vous de jouer!

Créé votre livret de poésie de souvenir...

Partager cet article

31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 16:51

Fiche 11

la goutte d'eau

      Voilà une belle histoire sur la goutte d'eau, d'où vient elle, où va t elle? Quel est son chemin, peut on jouer avec elle? Pourquoi coule t'elle si droit ?

Voilà de quoi faire parler et rêver les enfants et une façon de découvrir la théorie de la gravitation et la force de d'attraction de la terre.

Pour enfants à partir de 5 ans

Pour enfants à partir de 5 ans

Fournitures: calendriers en carton, pinces à linge, feuilles blanches, pinceaux mouilleurs, peintures liquides, chiffons

Sujet: la goutte d'eau de couleur

Documentation : des photos de gouttes d'eau et observation de la pluie sur la vitre.

Déroulement : prendre son calendrier à la verticale y attacher la feuille blanche avec les épingles à linge bien dans le coin du carton, en haut à droite ou à gauche. Prendre la peinture avec le pinceau mouilleur et déposer une goutte en haut de la feuille, en frottant le pinceau pour former une goutte de peinture. Attendre, la goutte va tomber, si cela ne vient pas, ajouter un peu d'eau à la goutte formée. La goutte de couleur descend, descend, la recharger de couleur si nécéssaire.

Faire remarquer  aux enfants le tracé de la goutte qui est à la vertical et tout droit. Pourquoi? la goutte d'eau est attirée vers la terre : c'est l'effet de la gravité. Petite leçon sur la théorie de gravité si cela vous dit. 

Montrer aussi  qu'en tournant le carton la goutte descend toujours vers le sol, mais la trace sur la feuille  est différente, elle n'a pas la même direction.

Ensuite laisser les enfants découvrir ce travail, ce jeu avec la goutte d'eau.

Les taches, les erreurs ne doivent pas les décourager.

 

Arts plastiques : fiche technique 11... la goutte d'eau.Arts plastiques : fiche technique 11... la goutte d'eau.Arts plastiques : fiche technique 11... la goutte d'eau.Arts plastiques : fiche technique 11... la goutte d'eau.Arts plastiques : fiche technique 11... la goutte d'eau.Arts plastiques : fiche technique 11... la goutte d'eau.Arts plastiques : fiche technique 11... la goutte d'eau.

Et puis vous pouvez proposer d'autres jeux avec les gouttes d'eau, pourquoi pas changer la couleur de la feuille, et écrire une partition, avec des coulures blanches et rouges.

Laisser libre cours à l'imagination des enfants...

A suivre !

Arts plastiques : fiche technique 11... la goutte d'eau.Arts plastiques : fiche technique 11... la goutte d'eau.
Arts plastiques : fiche technique 11... la goutte d'eau.Arts plastiques : fiche technique 11... la goutte d'eau.

Variation sur la goutte : le portrait.

Arts plastiques : fiche technique 11... la goutte d'eau.Arts plastiques : fiche technique 11... la goutte d'eau.

Partager cet article

24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 17:14

J'ai eu le plaisir de travailler pour cette Compagnie Skald, sur un projet de théatre d'images ou "Kamishibai".

J'ai réalisé  une quarantaine de dessins relatant les 12 travaux d'Hercule, vous verrez ici en dessous, les aquarelles préparatoires.

les planches finales mesurent 70cm sur 50cm et ont été peintes à l'acrylique.

A voir prochainement dans un superbe spectacle.

 

les premiers travaux d'Hercule : tuer le lion de némée, tuer l'hydre de Lerne, capturer la biche de Cérynie.les premiers travaux d'Hercule : tuer le lion de némée, tuer l'hydre de Lerne, capturer la biche de Cérynie.les premiers travaux d'Hercule : tuer le lion de némée, tuer l'hydre de Lerne, capturer la biche de Cérynie.
les premiers travaux d'Hercule : tuer le lion de némée, tuer l'hydre de Lerne, capturer la biche de Cérynie.les premiers travaux d'Hercule : tuer le lion de némée, tuer l'hydre de Lerne, capturer la biche de Cérynie.les premiers travaux d'Hercule : tuer le lion de némée, tuer l'hydre de Lerne, capturer la biche de Cérynie.
les premiers travaux d'Hercule : tuer le lion de némée, tuer l'hydre de Lerne, capturer la biche de Cérynie.les premiers travaux d'Hercule : tuer le lion de némée, tuer l'hydre de Lerne, capturer la biche de Cérynie.les premiers travaux d'Hercule : tuer le lion de némée, tuer l'hydre de Lerne, capturer la biche de Cérynie.

les premiers travaux d'Hercule : tuer le lion de némée, tuer l'hydre de Lerne, capturer la biche de Cérynie.

Voici ici un Kamishibai.

Le kamishibai  ( 紙芝居, littéralement « pièce de théâtre sur papier ») est un genre narratif japonais, sorte de théâtre ambulant où des artistes racontent des histoires en faisant défiler des illustrations devant les spectateurs. (source Wikipédia)

Partager cet article

10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 11:08
Elle est bien triste la fille du proviseur ! Souvenir  d'une BD de Cabu à lire ou à relire.
Elle est bien triste la fille du proviseur ! Souvenir  d'une BD de Cabu à lire ou à relire.

Elle est bien triste la fille du proviseur ! Souvenir d'une BD de Cabu à lire ou à relire.

Partager cet article

6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 13:26

Excellente Année 2015 à vous tous!

L'année commence bien, avec une superbe expo aux Ateliers et au cinéma le Club à Fougères.

A voir absolument!

 

Exposition avec Couleur Partage.
Exposition avec Couleur Partage.
Exposition avec Couleur Partage.
Exposition avec Couleur Partage.
Exposition avec Couleur Partage.
Exposition avec Couleur Partage.

Partager cet article

29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 10:44

Nouveau calendrier : le Mont Saint Michel dans le temps et dans l'espace.

A commander assez vite, la nouvelle année est pour bientôt !

Calendrier le Mont Saint Michel en 2015 et après

Partager cet article

20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 08:38

Le temps passe les annèes aussi, 2015 pointe son nez ... et les calendriers aussi...

Je vous propose, un calendrier 2015 pure création personnelle, deux formats différents l'un de 28cm sur 22cm s'accroche au mur, l'autre de 21cm sur 11cm se pose sur une table.

Je vous propose, un calendrier 2015 pure création personnelle, deux formats différents l'un de 28cm sur 22cm s'accroche au mur, l'autre de 21cm sur 11cm se pose sur une table.

les calendriers sont disponibles sur commande dès maintenant, me contacter assez vite.

les calendriers sont disponibles sur commande dès maintenant, me contacter assez vite.

Partager cet article

15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 08:47

Les 4 mini-films de cette playlist sont le résultat d'un travail réalisé par Jean-Eric Hyafil, Jonathan de Mulder, Amaru Mbape, Léon Régent, Marc de Basquiat et Sébastien Calvez. Voir la suite : https://www.youtube.com/playlist?list=PLkzjbW_sNXE_fywK-iKQ0HJF_DcMRQTNG La production de cette série de vidéos a été financée par 81 généreux donateurs.

Partager cet article

Guylene Guylene Delisle
commenter cet article
2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 08:30

Derniers dessins sur ma tablette graphique pour la création d'un calendrier 2015

Je ne suis pas en retard, si cela vous dit vous pouvez déjà retenir un calendrier, je vous donnerai plus d'informations dès que le modèle sera arrivé.

Je cherche aussi entreprises intéressées pour offrir  en début d'année à leurs clients.

cartes blanches pour un hiver...
cartes blanches pour un hiver...

Partager cet article